Culture bretonne

 Climat et météo

en Bretagne il pleut 2

“En Bretagne, il fait beau, au moins une fois par jour”. Ce cliché, pas tout à fait faux, s’explique par un ciel soumis aux influences des marées et de la lune, et de ce fait particulièrement changeant, faisant de la nature un véritable spectacle vivant. En réalité, beaucoup d’îles bénéficient de microclimats et il pleut moins à Brest qu’à Biarritz. En tous cas, ne vous avisez pas de critiquer la météo car les Bretons vous répondront qu’ici, “il ne pleut que sur les cons !”

La Bretagne, entourée par la Manche et l’océan Atlantique, bénéficie d’un climat océanique, aux températures moyennes. A Brest, il ne fait jamais très chaud l’été, ni très froid l’hiver.

 Quelques spécialités gastronomiques

Les moules-frites

Les moules-frites

le Kig-ha-farz (viande et far), est une sorte de pot-au-feu. On fait cuire le far blanc ou noir, versé dans un sac de jute. On le sert avec du lipig, la sauce à base d'échalotes.

Le kig-ha-farz (viande et far), est une sorte de pot-au-feu. On le sert avec du lipig, la sauce à base ‘échalotes.

 

les coquilles Saint-Jacques

Les coquilles Saint-Jacques

 

les huîtres

Les huîtres

 

 

 

 

 

 

 

 

 

la crêpe (ou la galette, selon les régions de Bretagne), salée ou sucrée, garnie à votre gré

La crêpe salée (ou la galette, selon les régions de Bretagne) ou sucrée, garnie à votre gré.

 

le kouign amann, littéralement le gâteau au beurre porte bien son nom.

Le kouign amann, littéralement le gâteau au beurre porte bien son nom.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les symboles bretons

les symboles bretons 2

 

Les Bretons et la langue

Aujourd’hui, la langue officielle et partagée par tous les Bretons est le français, mais cela est assez récent dans l’histoire de la Bretagne.

Historiquement, la Bretagne se divise linguistiquement entre :

  • le gallo, en Haute-Bretagne (Rennes, Dol, Nantes, Saint-Malo, Saint-Brieuc), qui est un dialecte proche du français et trouve son origine dans la langue d’oïl. Il est parlé aujourd’hui par 2 à 5% de la population bretonne,
  • le breton, en Basse-Bretagne (Léon, Cornouaille, Vannes, Tréguier), une langue celtique de la branche brittonique que 5,5% des Bretons pratiquent régulièrement.

Au début du XXème siècle, le gouvernement veut assurer l’unité de la France et faciliter la promotion sociale,  c’est pourquoi les langues régionales sont interdites à l’école, et le français se diffuse progressivement. Dans les années 1950, le breton, désormais perçu comme un signe d’infériorité, n’est plus transmis par les familles.

A partir des années 70, le breton connaît un regain d’intérêt:

  • en 1977, les écoles immersives Diwan apparaissent. Depuis cette date, le nombre d’enfants inscrits ne cesse d’augmenter. Les écoles bilingues voient le jour en 1983 dans les écoles publiques et en 1990 dans les écoles privées.
  • en 2004, la Région met en place une véritable politique linguistique pour le développement de la langue bretonne. Ainsi, entre autres choses, la diffusion du breton dans les médias se voit encourager et des panneaux de signalisation bilingues sont installés.
  • en 2008, le breton, en tant que langue régionale, est désormais rattaché au patrimoine culturel de la France. La ville de Rennes nomme une conseillère municipale déléguée au Patrimoine Culturel Immatériel.

Cependant, malgré toutes ces avancées, le breton est classé comme “sérieusement en danger” par l’UNESCO.